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Saint Martin - Martin de Tours

Saint Martin - Martin de Tours

 

 

 

Bonjour, à vous mes frères et mes sœurs chrétiens, aujourd’hui nous allons parlez d’un Saint assez spécial qui n’est d’autre du saint que nous représentons, il s’agit de Saint Martin !

 

Pour commencer, je vais vous parler de Qui est Saint-Martin, ensuite nous parlerons de sa Jeunesse, sa vie d’adulte et de sa vie d’ermite, de sa consécration épiscopale et pour finir de son héritage.

 

  1. Qui est Saint-Martin ? 

 

Saint-Martin de Tours, est né dans l'Empire romain, plus précisément à Savaria (aujourd'hui Hongrie) en 316, mort à Candes-Saint-Martin en Gaule le 8 novembre 397. On le surnomme aussi Martin le Miséricordieux, ou Saint Martin des Champs. Il est l'un des principaux saints du Monde Chrétien et il est la figure la plus célèbre de Grégoire de Comte et de la ville de Tours.
 
Il est fêté le 11 novembre dans le calendrier des saints et est Saint Patron des maréchaux-ferrants, policiers, commissaires des armées, soldats et de la Garde suisse pontificale. Son tombeau se situe dans la crypte de la Basilique Saint-Martin de Tours.
 
Sa vie est surtout connue par la "Sainte Vie de Martin" écrite par un de ses disciples Sulpice-Sévère en 396-397. L'amour pour Martin s'exprime à travers une relique, la cape ou la chape de Martin. Depuis le Ve siècle, le culte de la Martinien a produit un cycle de biographies de saints, c'est-à-dire une série d'images du comportement et de la posture des saints. Il introduit le monachisme (mode de vie consacrée à la spiritualité à l'état de moine) en Gaule centrale et établit le monachisme autour de la Loire. Depuis lors, son culte s'est répandu dans toute l'Europe occidentale, notamment en Gaule, où il est devenu le patron des dynasties mérovingienne et carolingienne.
 
Dans toute l'Europe, de nombreuses églises sous le patronage de Martin ont été établies à différentes dates. Il est le patron de Tours, Buenos Aires, Rivière-au-Renard, Vevey, Cathédrale de Mayence, Cathédrale d'Utrecht, Cathédrale de Lucques et Cathédrale San Martino. Autrefois célébrée le 4 juillet (jour de la consécration de l'évêque en 371), elle est aujourd'hui célébrée le 11 novembre (enterrement en 397).

 

  1. La jeunesse de Martin de Tours

 

 

Saint-Martin partageant sa cape avec homme paralysé par le froid

 

Fils d’un père militaire, Martin encore enfant suivie son père à Pavie, dans le Nord de l’Italie. À l’âge de ses dix ans, Martin veut se convertir à la religion du christianisme après être entré en contact avec des chrétiens à l’école.
 
En tant que fils d'un commandant militaire, Martin a suivi son père dans toutes ses affectations ; on peut dire qu'il est lié à la carrière de son père et se consacre totalement à sa fonction militaire. Son père est très ennuyé lorsque son fils se convertit à une nouvelle foi : lorsque l'âge légal d'enrôlement était de dix-sept ans, il obligea son fils de quinze ans à s'engager dans l'armée. Il est possible que Martin se soit laissé persuader pour ne pas nuire au statut social de ses parents, alors que sa foi chrétienne est forte.
 
Néanmoins, Martin n'était pas un simple soldat dans l'armée romaine : en tant que fils d'un vétéran, il avait un grade militaire doublement payé. L'inspecteur (circitor) est responsable de diriger l'équipe de nuit et de patrouiller le poste de garnison. Le jeune homme avait un esclave à l'époque, mais selon sa biographie du saint, il le traitait comme son frère.
 
La scène de la charité de Martin, où l’on voit Martin partager son uniforme avec un homme paralysé par le froid, car il n'avait plus de salaire après avoir généreusement distribué son argent, est la plus célèbre de la Sainte Vie de Martin de Sulpice-Sévère.
 
La nuit suivante, le Christ lui est apparu dans un rêve portant le même manteau. Il avait 18 ans cette année-là. Le reste de son manteau, appelé la "cape", a ensuite été placé dans une salle pour que  les croyants puissent s'y recueillir. Le nom de cette salle est à l'origine du mot chapelle.

 

  1. Le début de sa vie d’adulte jusqu’à sa vie d’ermite

 

En mars 354, Martin participe à la bataille contre les Alamans sur le Rhin à Worms en Rhénanie (Allemagne) ; ses croyances religieuses lui interdisent de verser le sang, et il refuse de se battre. Afin de prouver qu'il n'est pas un lâche et de montrer la faveur et la protection de Dieu, il a offert d'agir comme un bouclier humain. Il était enchaîné et exposé à l'ennemi, mais pour une raison inexplicable, les barbares ont exigé la paix.
 
Selon Sulpice-Sévère, Martin a servi dans l'armée pendant encore deux ans, une garde impériale d'élite, dans laquelle il a servi pendant 20 ans. Cela portera sa durée totale de service à 25 ans, ce qui est la période statutaire pour les forces auxiliaires de l'armée romaine, puis il fut baptisé à Pâques et toujours en garnison à Amiens ; cette époque est une période de transition, la fin d'un règne et le début d'un autre. Au début de celui-ci, tout le monde, même les soldats, étaient imprégné d'idées nouvelles.
 
En 356, après avoir passé une partie de sa vie dans l’armée romaine il put quitter l’armée et se rend à Poitiers pour rejoindre Hilaire, évêque de la ville depuis 350.
 
Comme il fut soldat, cela empêche Martin de devenir prêtre : il refusa la fonction de diacre que lui propose l’évêque. Martin, comme les prophètes miraculeux Elie et Elisée, a reçu le pouvoir d'accomplir des miracles - il a ressuscité un mort et a effectué d'innombrables traitements - ainsi il a reçu le pouvoir d'exorciste.
 
Pendant cette période de sa vie, le christianisme a été déchiré par des courants idéologiques, qui se sont battus férocement et physiquement les uns contre les autres. Les ariens étaient des disciples du prêtre Arius qui niaient que le Christ soit Dieu et Fils de Dieu, contrairement aux trinitaires de l'Église orthodoxe, les ariens avaient une grande influence politique à l'époque. Lorsque Hilaire, victime de ses ennemis politiques et religieux, il est tombé en disgrâce et a été exilé, Martin a été averti dans un « rêve » qu'il devait retrouver ses parents en Illyrie afin de les convertir. Il réussit à convertir sa mère, mais pas son père.
 
En 360, sous le canon du Concile de Nicée, les Trinitaires retrouvent enfin leur influence politique et Hilaire retrouve son poste d'évêque. Martin est prévenu et rentre à Poitiers.
 
A 44 ans, il s'installe dans un manoir gallo-romain près de Poitiers que Hilaire lui indique en 361. Là, Martin créa un petit monastère, à 8 kilomètres de la ville : l'Abbaye de Ligugé, où se joignirent ses disciples. Il y créa la première communauté monastique en Gaule. Le premier monastère était l'endroit où Martin avait prêché pendant dix ans. Il a accomplira ses premier miracle, se faisant ainsi considéré comme un saint homme par le peuple.

 

  1. Consécration épiscopale

 

Vitraux de Saint-Martin avec ses habits d'évêque

 

Au cours de l'année 371 à Tours, l'actuel évêque Lidoire vient de mourir ;  les résidents ont voulu choisir Martin, mais il choisit une autre voie et n'a aucune aspiration à devenir évêque. Les habitants l'enlevèrent donc et le proclamèrent évêque le 4 juillet 371 sans son consentement. Martin se soumit, croyant que c'était certainement la volonté de Dieu.
 
Maintenant, même si Martin est devenu évêque, il n'a en rien changé son mode de vie. Il construit un nouveau monastère à 3km de la ville : c'est l'origine de Marmoutier, où la pauvreté, la mortification (souffrance que s'imposent les croyants pour faire pénitence) et la prière était de mise. Ils copiaient des manuscrits et pêchaient dans la Loire, leur vie était très proche de ce que l'on lisait sur la vie des premiers apôtres dans les évangiles.
 
Martin et ses disciples traversèrent la campagne gauloise, les villages étant païens, il les traversa donc pour détruire temples et idoles. Par exemple, il coupa un pin sacré. Il prêche la parole de Dieu aux agriculteurs, en prêchant le respect par l’exemple et rejeté la violence. Il remplaça les lieux saints païens par des églises et des monastères, et connaissant très bien les paysans et leurs besoins. Martin se donna les moyens pour les convertir alors que la foi chrétienne était encore fondamentalement en ville.
 
Marmoutier est un centre de formation à l'évangélisation rurale et à la colonisation spirituelle, c'est essentiellement le premier fondement de la diffusion du christianisme en Gaule.
 
Marmoutier compte 80 frères vivant en communauté, la plupart issus de la noblesse, ce qui a donné à Martin une grande influence et a été accueilli par des empereurs. Il y a maintenant une association entre empereurs et évêques, entre le pouvoir de la foi nouvelle et le pouvoir politique. Mais cela n'empêcha pas Martin de servir en premier le prêtre accompagnateur à la table de l'empereur et expliqua que le sacerdoce était plus important que l'empereur. Le mot martins-pêcheurs viendrait de Saint Martin, un jour Martin en voyant des oiseaux se battre pour des poissons, il raconta à ses disciples qui le suivent partout ; que les démons se disputèrent de la même manière pour avoir les âmes des chrétiens. Depuis ce jour, ces oiseaux portèrent le nom de martins-pêcheurs.
A la fin de sa vie, son existence est appelée à réconcilier le clergé de Cande-sur-Loire à l'ouest de Tours. L'urgence de l'unité de l'église le pousse à s'y rendre malgré son âge avancé. Il réussit son intervention, mais le lendemain, épuisé par cette vie de "soldat" du Christ. Martin mourut à Cande, le 8 novembre 397, à la mort du saint, il mourut sur un lit de cendres comme veut la tradition.
Il y eut une dispute entre le peuple de Poitier et celui de Tours, pour savoir qui aller garder son corps, il fut volé par ces derniers. Ils le ramenèrent à Tours sur une péniche sur la Loire, où il fut inhumé dans un cimetière chrétien à l'extérieur de la ville le 11 novembre, où il logea dans la chapelle de la Petite Saint-Martin. Par conséquent, son mausolée est devenu un lieu de pèlerinage populaire dans tout le pays.
 
La légende raconte que les fleurs ont commencé à fleurir à la mi-novembre, lorsque son corps a traversé la Loire entre Cande et Tours. Ce phénomène étonnant a donné naissance au terme « l'été Saint Martin ».

 

  1. Son héritage

 

 

Basilique Saint-martin de Tours

 

Au début du Ve siècle, Saint Brice (397-444), successeur du diocèse de Tours, fait construire une basilique malgré sa volonté d'éclipser ce dernier. Il y placera le tombeau du Saint.
 
L'importance historique de Martin De Tour est principalement due au fait qu'il a fondé le premier monastère en Gaule et formé les clergés.
 
Ses amis (Sulpice-Sévère, Paulin de Nole) qui l'ont admiré durant toute sa vie, l'ont utilisé comme modèle, ses successeurs au trône de l'évêque de Tours ont perpétué la voie martinienne, et ont fait de leur basilique un lieu de pèlerinage.
 
Ainsi, dès le Ve siècle après J.-C., Tours est le premier lieu de pèlerinage des Gaulois romains ; Martin de Tours est choisi comme saint patron du royaume franc et de la dynastie mérovingienne sous l'impulsion de Clovis. Depuis, Tours reste un important centre spirituel. A l'époque carolingienne, le conseiller de Charlemagne, Alcuin, est nommé abbé de Saint Martin de Tour et de Cormery.
Ces monastères étaient des centres importants de la Renaissance carolingienne vers 800 après JC. La cathédrale de Mayence, située au centre de la Franconie-germanique, est également dévouée à Saint-Martin.
 
Charlemagne qui était Roi de France, demanda la cape de Saint Martin qu'elle soit envoyé comme relique à la chapelle palatine d'Aix-la-Chapelle. Cette cape est à l'origine du mot « chapelle » c'est-à-dire le lieu où l'on entreposait la cape (c(h)ape) du saint qui a été emmené dans les combats et utilisé comme bannière.
 
Aux fils des siècles la basilique  fut reconstruite plusieurs fois due aux guerres de religion mais sera finalement démolie au début du XIXe siècle, elle sera reconstruite pour une dernière fois, plus petite, de 1886 à 1924 avec une crypte où réside le tombeau de Saint-Martin.
 
Aujourd'hui, Martin est le patronyme le plus répandu en France, 246 villes portent son nom et plus de 3700 églises aussi, son nom de baptême est devenu le plus répandu en France.

 

  1. Conclusion

 

Saint-Martin aura marqué l’histoire du christianisme en France du par la création et le développement de monastères et de clercs. Mais par aussi générosité et son dévouement à la religion chrétienne.
 
Même après sa mort il continua d’exister par le biais de ses disciples et de ses écrits, qu’ils propageaient partout dans la Gaule durant leurs voyages.
 
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